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Revue Migrance N°41 : "1983, la Marche pour l'égalité et contre le racisme", par l'association Génériques

jeudi 7 novembre 2013

1983. La Marche pour l’égalité et contre le racisme

Numéro coordonné par Louisa Zanoun

Ce numéro de la revue Migrance s’inscrit dans le cadre de la commémoration du trentième anniversaire de la Marche pour l’égalité des droits et contre le racisme.

Partie de Marseille le 15 octobre et arrivée à Paris le 3 décembre 1983, la Marche est un moment véritablement fondateur dans l’histoire de l’immigration. Elle est organisée à Vénissieux à l’été 1983 à l’initiative de jeunes issus de l’immigration maghrébine qui, avec le concours d’associations et de militants des droits humains, souhaitent dénoncer les violences racistes et policières dont ils sont victimes. Véritable acte citoyen en faveur du vivre-ensemble et de l’accès au droit, elle donne à voir à la société française une de ses composantes essentielles : la jeunesse issue de l’immigration.

Ce numéro de Migrance s’est d’abord attaché à donner la parole à certains acteurs majeurs de la Marche, dont deux marcheurs permanents, Toumi DJAIDJA et Marilaure MAHE. Il se penche également sur l’histoire des marches comme mode d’action collective au XXe siècle ; les liens entre la Marche et les associations ; les modes d’expression de la Marche telles que la bande dessinée et le Web ; les enjeux citoyens, sociaux et identitaires de la Marche ; la Marche au prisme des contextes lyonnais et marseillais ; et finalement les archives de la Marche.

Sommaire

Avant-propos
Jamel OUBECHOU, Président de Génériques et Daniel DUCHEMIN, Secrétaire général de Génériques

Introduction
Louisa ZANOUN, responsable du pôle scientifique et culturel à Génériques

Témoignages

: : Une marche pour le vivre ensemble
Toumi DJAIDJA

: : Marcher avec mes frères
Marilaure MAHE

: : Radio Beur et la Marche
Samia MESSAOUDI


: : La Marche et le Relais Ménilmontant
Daniel DUCHEMIN


Pour une histoire des marches comme mode d’action collective

: : L’histoire en marches, de l’inscription de la « Marche des beurs » dans l’histoire d’un mode d’action protestataire
Pierre-Marie TERRAL

: : De l’invisibilité à la visibilité. L’influence de la stratégie revendicatrice de Martin Luther King, les médias et le projet C.
Christine LARRAZET


La Marche et les associations

: : Les associations de solidarité avec les immigrés face à la cause des « jeunes issus de l’immigration » (1980-1984)
Adèle MOMMEJA

: : La Marche pour l’égalité à travers Sans Frontière : continuités et filiation avec les luttes de l'immigration des années 1970
Louisa ZANOUN

: : Les effets de la Marche sur les associations de Marocains
Antoine DUMONT


Les modes d’expression de la Marche

: : La Marche de 1983 et Convergence 84 chez les dessinateurs de bande dessinée issus de l'immigration, ou la contre-bande-dessinée
Mark McKINNEY

: : Le Web, lieu de mémoire alternatif pour une Marche oubliée ?
Sophie GEBEIL


Des enjeux citoyens, sociaux et identitaires de la Marche

: : « Ensemble, refaire la ville ». L’enjeu de la citoyenneté urbaine dans les prémices de la politique de la ville (1973-1983)
Thibault TELLIER

: : Le « mouvement beur » et la grève des ouvriers immigrés de Talbot : ruptures ou continuités ?
Vincent GAY

: : « Comme des Français ». Réflexions sur les mécanismes et les enjeux de la légitimation identitaire des « beurs »
Amín PEREZ

: : 1983- 2013 : encore et toujours l’égalité pour les jeunes descendants d’immigrés ?
Leyla ARSLAN


Au prisme des contextes locaux : Lyon et Marseille

: : La Marche pour l’égalité et contre le racisme au prisme des contextes locaux : retour sur les contours d’une action disputée et non-évidente
Foued NASRI

: : Marseille 1983-2013. Matériaux pour une histoire en marche
Ramzi TADROS, Rachida BRAHIM, Soraya GUENDOUZ-ARAB


Les archives de la Marche

: : Les sources pour l’histoire de la Marche dans le catalogue Odysséo
Tatiana SAGATNI

: : Le dépôt à la BDIC des archives sauvegardées par l’association L’Echo des cités. Pour une histoire des luttes de l’immigration et des habitants des quartiers populaires
Franck VEYRON


Chroniques


Nouveautés Odysséo


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Eva Joly publie "Sans tricher"

mercredi 8 février 2012


"Les écologistes m ont choisie comme candidate à la présidence de la République. Les Français ont le droit de savoir qui je suis, d où je viens,ce que je crois : c est l objet de ce livre.

Je suis née en Norvège et, à vingt ans, je suis devenue française. Cela me donne un regard particulier sur notre pays : on aime toujours plus fort ce que l on a choisi. J'ai eu la chance de connaître plusieurs vies. J'ai été secrétaire dans un pool de dactylo et haut fonctionnaire au ministère des Finances. J ai connu la justice des citoyens ordinaires et enquêté sur la corruption des dirigeants. J'ai beaucoup voyagé et je sillonne désormais les villes et les villages français.

Comme tout un chacun, j ai fait des erreurs et j ai traversé des épreuves. Mais au long de ces années, ma boussole a toujours été la même : ne pas tricher, ni avec moi-même, ni avec les autres. C est pour cela que je choque parfois. Je refuse les codes et le mensonge ordinaire.

La France a beaucoup changé, plus profondément que ne le disent les hommes politiques. C est cette France-là dont je porte aujourd hui la voix".
Eva Joly
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Jérémy Rifkin annonce la mort de l'industrie nucléaire !

lundi 6 juin 2011

Jeremy Rifkin est l'auteur de plusieurs best-sellers, dont "Le Rêve européen", "La Fin du Travail" et "Le Siècle biotech". Ses livres ont été traduits dans plus de trente langues. Il conseille l'Union européenne et des chefs d'Etat du monde entier. Il est aussi président de la Fondation sur les tendances économiques. Dans une vidéo publiée sur le site Terra Eco, il  annonce dores et déjà la fin de l'industrie nucléaire : Voir la vidéo ici -

Les 5 arguments de Jeremy Rifkin retenus par Terra Eco :
1) Peu d’impact : Pour avoir un quelconque effet sur les émissions de gaz à effet de serre, il faudrait construire 1500 réacteurs nucléaires d’ici à 25 ans, à coups de milliers de milliards de dollars.
2) Le casse-tête des déchets : 60 ans que nous faisons du nucléaire et toujours pas de solution durable pour les déchets.
3) La pénurie menace : L’uranium est une ressource de plus en plus rare et son prix ne cessera d’augmenter.
4) Le danger des solutions alternatives : Certes, on peut remplacer l’uranium par du plutonium mais à l’heure du terrorisme, est-ce vraiment une bonne idée ?
5) Le problème de l’eau : « 40% de toute l’eau douce consommée dans toute la France est utilisée par l’industrie nucléaire pour refroidir les réacteurs » avant d’être relâchée à une température supérieure. On risque donc de manquer cruellement de ressources hydriques. La solution ? Refroidir les centrales à l’eau de mer. Mais c’est bien sur les côtes que les risques de tsunami et les densités de population sont les plus grands.

A lire son dernier livre, "Une nouvelle conscience pour un monde en crise" 
Présentation de l'éditeur : Jamais le monde n’a paru si totalement unifié (par les communications, le commerce, la culture) et aussi sauvagement déchiré (par la guerre, la crise financière, le réchauffement de la planète, la diffusion de pandémies). Quels que soient nos efforts intellectuels face aux défis d’une mondialisation accélérée, nous ne sommes pas à la hauteur : l’espèce humaine semble incapable de concentrer vraiment ses ressources mentales collectives pour « penser globalement et agir localement ».

Dans son livre le plus ambitieux à ce jour, le célèbre penseur critique Jeremy Rifkin montre que cette déconnexion entre notre vision pour la planète et notre aptitude à la concrétiser s’explique par l’état actuel de la conscience humaine. Nos cerveaux, nos structures mentales, nous prédisposent à une façon de ressentir, de penser et d’agir dans le monde qui n’est plus entièrement adaptée aux nouveaux contextes que nous nous sommes créés. L’environnement produit par l’homme se mue à vive allure en espace planétaire, mais nos états de conscience sont encore agencés aux ères précédentes de l’histoire, qui s’évanouissent tout aussi rapidement. L’humanité, soutient Rifkin, se trouve à l’aube de sa plus grande expérience de tous les temps: remodeler sa conscience pour que les humains puissent s’aider mutuellement à vivre et à prospérer dans leur nouvelle société mondiale…

A l’heure où les forces de la mondialisation s’accélèrent, s’approfondissent et se complexifient, tout indique que les anciennes formes de conscience religieuses ou rationalistes, soumises à trop forte pression, deviennent dépassées et même dangereuses dans leurs efforts pour piloter un monde qui leur échappe de plus en plus. L’émergence de la conscience empathique sera probablement un changement d’avenir aussi gigantesque et profond que lorsque les philosophes des Lumières ont renversé la conscience fondée sur la foi par le canon de la raison. 
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"Les Animaux malades de la peste", une fable de Jean de la Fontaine

vendredi 20 mai 2011

fables lafontaine



Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.


Extrait du site poésie.webnet.fr (Les grands classiques) 
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