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"Manger peut-il nuire à notre santé ?" : Le livre Noir de l'Agriculture

mercredi 16 février 2011

livre noir agriculture
Vous souvenez-vous des Shadoks, ces étranges oiseaux qui passaient leur vie à pomper, pomper, pomper et à inventer des machines toujours plus absurdes ? Les Shadoks, aujourd’hui, c’est nous, ou plutôt notre agriculture. 

Malgré son coût prohibitif, celle-ci ne respecte ni le pacte social qui la lie aux paysans, ni le pacte environnemental qui la lie aux générations futures, ni même le pacte de santé publique qui la lie à chacun de nous. 

Les ressources d’eau sont gaspillées, polluées. 
Nous recevons chaque jour dans nos assiettes notre dose de pesticides et autres résidus médicamenteux. L’agriculteur ne s’en sort plus, et il est injustement voué aux gémonies, lui qui n’est que le bouc émissaire d’un système qu’il subit. La confiance est rompue.

Pendant deux ans, Isabelle Saporta a parcouru les campagnes françaises. Dans cette enquête, elle met au jour l’absurdité du système, en le remontant de la fourche à la fourchette, du cours d’eau pollué aux cancers environnementaux provoqués par les pesticides, des animaux trop traités à l’antibiorésistance.
La conclusion semble s’imposer : puisque notre agriculture pose plus de problèmes qu’elle n’en résout, il est urgent de changer de cap et de revenir à davantage de raison. Mais si tout le monde s’accorde sur le constat d’échec, aucun responsable politique ne veut prendre le risque de s’attaquer aux fondements de l’agriculture intensive.

Loin de se contenter de brosser un tableau alarmiste, Isabelle Saporta avance des solutions simples. Pour les trouver, il suffit de savoir écouter ceux qui connaissaient le monde avant son délire productiviste. Ceux qui, aujourd’hui, travaillent d’arrache-pied à remettre les champs dans les sillons du bon sens paysan.

Isabelle Saporta est journaliste. Elle a longtemps préparé les émissions de Jean-Pierre Coffe sur France Inter. Elle est l’auteur de documentaires, dont "Manger peut-il nuire à notre santé ?" et collabore à Marianne.

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Biographie de l'auteur
copyright : Jean-Marc Gourdon
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Pinochet, le procès de la dictature aura lieu en France

mardi 28 juillet 2009

Jac Forton a vécu treize ans au Chili, dont cinq en dictature. Militant d'Amnesty international, il est le référent pour la France sur le respect des Droits de l'homme au Chili ainsi qu'au Guatemala. Ce livre complète une trilogie dont il est l'auteur sur le Chili, après ses deux ouvrages "Vingt ans de lutte" et "La Justice impossible".


Les victimes françaises de la dictature
L'enquête qu'il nous présente ici n'est pas un réquisitoire mais un rappel de faits, le fruit d'une décennie de recherches sur les victimes françaises de la dictature de Pinochet.

Parmi les 3 000 morts et disparus plusieurs Français, dont Alphonse Chanfreau, Etienne Pesle, Georges Klein, Jean-Yves Claudet (de gauche à droite sur la couverture). Ces quatre militants de la liberté ont disparu durant les premiers mois de la dictature. Nul ne les a jamais revus.

Après de trop nombreuses années d'impunité, la France s'apprête à juger les responsables de leur disparition. Pinochet est mort en 2006. Les accusés, ses complices, seront absents. Mais pour Amnesty International, ce procès n'en est pas moins essentiel à la lutte contre l'impunité des régimes violant les droits humains.

L'élection de Salvador Allende, le coup d'Etat de Pinochet, sa chute et les tentatives de renvoi devant la Justice : après un rappel du contexte chilien, Jac Forton nous présente une enquête exceptionnelle, pleine de sensibilité et de pudeur, sur les derniers jours de l'étudiant en philosophie, du conseiller agricole, du pédiatre et de l'ingénieur.
Paradoxalement, l'épisode de la dictature soulève aujourd'hui plus de passions en France et dans les pays occidentaux que dans ce pays d'Amérique du Sud. Les chiliens ont toutes les raisons de vouloir "effacer" ce passé de leur mémoire. Si le pays est resté partagé par de nombreuses lignes de fractures, il s'est peu à peu reconstruit, grâce à une jeunesse qui n'a pas connu les années de dictature.
Plus de 30 000 personnes ont été officiellement reconnues par une commission indépendante comme victimes de tortures. Mais il est aujourd'hui impossible de quantifier les douleurs morales et les fractures induites dans les familles. Au Chili, durant les "années de plomb", des milliers de personnes ont été empêchées de travailler, exclues des administrations et des entreprises pour raisons politiques. Ces "exonerados" tout comme les exilés (politiques et économiques) ont été remplacés par des personnes qui ont elles aussi tout intérêt à se taire.

Oublier, c'est ce dont rêvent la plupart des chiliens, les victimes comme les bourreaux ou ceux qui se sont tout simplement "arrangés" de la situation. Un million de personnes (près de 10% de la population !) ont été exilées, certains pour des raisons politiques, la plupart du fait de la catastrophe économique du début des années 80 (le coup d'Etat a eu lieu en 1973). Paradoxalement, ce sont bien souvent ces familles, par leurs envois d'argent au pays, qui ont permis à leurs familles de survivre. Et au dictateur, grâce à l'appui des médias, de faire croire à un "miracle économique".
Comme le rappelle Jac Forton, Pinochet est mort en 2006, abandonné par son propre camp et "humilié" par des poursuites pour enrichissement personnel. L'auteur raconte aussi la duplicité des banques européennes et américaines (off-shore aux Antilles), "complices dans le circuit de blanchiment d'argent occulte versé à titre de commissions lors de ventes d'armes au chili et en Europe".
Jac Forton a enquêté sur les raisons qui ont maintes fois retardé le procès en France. Et il en conclue que la justice française n'a pas subi de pressions. Elle se veut simplement exemplaire dans ce procès. Un procès qui peut -et doit- se dérouler à Paris dans les prochains mois.

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Tapie-Sarkozy, les clefs du scandale

mercredi 22 avril 2009

"Près de 400 millions d'euros ! Bernard Tapie a touché le gros lot. Merci qui ? Merci Nicolas Sarkozy. Le contribuable n'a plus qu'à payer. Il en coûtera 11 euros par foyer".

Selon l'éditeur du livre Tapie-Sarkozy : Les clefs du scandale , "au terme de treize ans d'une bagarre acharnée à rebondissements contre le Crédit Lyonnais, l'ancien ministre de François Mitterrand a enfin obtenu que l'Etat se rende à ses arguments". Entre-temps, il est devenu un fervent soutien du président de la République en exercice. Comment et pourquoi ce résultat abracadabrant ? Les deux hommes, qui entretiennent la discrétion la plus absolue sur la nature de leur relation, ne cessent de se croiser depuis 25 ans et se voient de manière régulière.
Fréquentations communes, intérêts croisés, des Hauts-de-Seine à l'Assemblée nationale en passant par le football, ils se sont donné des coups de pouce amicaux et rendu des services. Leur première rencontre remonte à 1983 chez... Jacques Séguéla. Celui-là même qui présentera plus tard Carla Bruni à Nicolas Sarkozy.

"Bernard Tapie a toujours mis son potentiel politique et médiatique à la disposition de Nicolas Sarkozy. Ce dernier, ministre du Budget, puis de l'Economie, lui a tendu une main secourable au plus fort de ses déboires judiciaires et fiscaux".

C'est ce surprenant et incroyable mélange des genres que les auteurs Denis Demonpion (journaliste au Point) et Laurent Léger, du site internet Bakchich info, révèlent, au terme d'une enquête riche et difficile, dans laquelle on croise les deux protagonistes, mais aussi de nombreux hommes politiques et des "people" (Jean louis Borloo, "Dédé la sardine", et même l'un des fils de Claude François ...) qui ont tous eu affaire, à un moment ou un autre, à l'ex patron de "la vie claire" .

Du Crédit Lyonnais à CA LYon

Le crédit lyonnais est une banque lyonnaise qui a accumulé les bonnes et mauvaises affaires, souvent payées par le contribuable ! Cest à Lyon qu' Henri Germain (banquier), fils de soyeux fonde en 1863 avec des hommes d'affaires lyonnais et genevois, des saint-simoniens, des personnalités, cette banque "à vocation locale mais d'inspiration nouvelle". La banque a été placée en quasi faillite en 1993 et liquidée par un Consortium de Réalisation (CDR). Les créances "douteuses" ont alors été cédées à un Etablissement Public de l'Etat, donc prises en charge elles aussi par le contribuable !
L'encyclopédie Wikipedia rappelle que les principales participations industrielles du Groupe Crédit Lyonnais (Adidas, Executive Life, participations dans les holdings de François Pinault (Artémis), Vincent Bolloré etc.) ont été acquises durant les années 90.

Les conditions de revente de ces actifs par le CDR ont donné lieu à controverse. François Pinault a ainsi pu racheter Artemis mais Bernard Tapie s'est estimé lésé. Le CDR a dû par ailleurs payer 700 Millions de dollars dans le cadre de l'affaire "Exécutive life". Le siège parisien de la banque a lui-même brûlé dans un incendie, de même qu'une partie de ses archives au Havre.

A Lyon, le centre administratif de Rillieux la Pape a été racheté par l'imprimeur et homme d'affaires Alain Sitbon qui le gère aujourd'hui en location de bureaux "de 20 à 1200 m2". Après de multiples péripéties, c'est le Crédit Agricole qui a pris le contrôle en 2004 des activités de financement et d’Investissement du Crédit Lyonnais, sous le nom de CALyon, une banque qui a elle-même accumulé les pertes depuis le début de la crise financière des subprimes (voir l'article du Point sur ce sujet).
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Pierre Péan ulcéré par les accusations d'antisémitisme

samedi 7 février 2009

Ulcéré par la défense de Bernard Kouchner, qui place la polémique autour de son livre "Le monde selon K" sur le terrain de l'antisémitisme, Pierre Péan a quitté le plateau de l'émission "Arrêt sur Images".

Daniel Schneiderman raconte : "Pierre Péan sort de nos bureaux (...) En arrivant, il m'avait dit ressentir douloureusement ces accusations d'antisémitisme. Je l'avais prévenu que je l'interrogerais notamment sur ce sujet. Je savais donc marcher sur des œufs. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas poser les questions. De grâce, ne vous contentez pas de la fin de l'émission ! Toute la première partie s'est parfaitement déroulée, Péan nous racontant avec une certaine allégresse le lancement du livre. Nous avons un échange intéressant sur le patriotisme et la recherche de la vérité. Il évoque sans réticence sa principale motivation anti-Kouchner : la position du ministre sur le Rwanda. On plonge dans la mécanique intérieure d'un enquêteur de haute volée. C'est en regardant l'image de l'intervention de Kouchner à l'Assemblée que je l'ai vu se rembrunir, exactement à l'instant où le ministre lance que Péan lui reproche d'être "un mauvais Français, aux origines douteuses". Le reste, à vous de le regarder. L'émission est ici (1)".
"Oubliez nous, oubliez les juifs"
Le site de l'hebdomadaire Marianne, dirigé par Jean François Kahn, publie lui un article signé de Philippe Cohen "Supplique à Apathie, le Monde, le Nouvel Obs et les autres, oubliez nous, oubliez les juifs". Considérant "honteux l'argumentaire de Bernard Kouchner insinuant que le livre de Pierre Péan est limite, voire antisémite", P. Cohen écrit "Honte à lui de s’être servi de la communauté juive comme d’un bouclier humain, au lieu de s’expliquer pour de bon sur son affairisme évident ! Que les bien–pensants des rédactions (...) continuent à prétendre que demander des comptes ou contester le patriotisme de Kouchner rappelle Gringoire ou Je suis Partout, et alors, c’est sûr, nous verrons les vocations antisémites se lever à nouveau dans notre pays".
Voir le livre "Le monde selon K"
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